gens heureux humains + amour educationquebec.com
educationquebec.com

Approche gagnante pour les devoirs

La plupart des parents qui doivent composer avec les devoirs, le soir, à la maison, se disent mal équipés pour conduire de manière productive cet épisode qui peut s’avérer pénible s’il se déroule de façon irrégulière.

Pour vous rappeler les pointeurs importants, voici quelques règles de base à suivre pour un élève de secondaire 3.

Tout d’abord, sachez que les élèves suivent 4 cours d’environ 70 minutes chacun, à chaque jour d’école. Dans les écoles publiques québécoises, il est recommandé que l’élève passe 15 minutes par cours, pour ses devoirs, à la maison — pour les 4 cours, cela équivaut à 1 heure.

Il va de soi que si la matière s’avère plus difficile, l’élève peut être tenté de déborder de ses 15 minutes par matière mais il faut, en tant que parent, résister à l’envie de laisser étudier son enfant pendant trop longtemps parce qu’alors, il pourrait empiéter sur les autres périodes très importantes de sa journée à savoir que le parcours usuel de l’élève, une fois arrivé à la maison devrait comprendre (1) une période pour jouer dehors ou se détendre, (2) une période de devoirs (plus courte) avant le souper, (3) le souper, (4) la suite des devoirs (ou la période longue d’une heure, selon l’agenda), (5) une autre courte période de détente, (6) les bains (s’ils sont pris le soir) et (7) le coucher vers 8h pour que l’enfant ait le temps de bien se reposer.

Les parents doivent prendre la peine de superviser leurs enfants en soirée pour leur rappeler quand ils peuvent jouer et quand ils doivent faire leurs devoirs. L’idéal serait de ne pas avoir de devoirs à faire à la maison mais il y a encore trop d’écoles qui adhèrent à la logique des devoirs, aussi contre-productive puisse-t-elle être, alors il faut faire avec (ou si vous en avez les moyens, envoyer son enfant dans une école ultra-privée où ils ont compris que l’enseignement de très haute qualité peut diminuer de manière significative, voire totalement, la nécessité de donner des devoirs).

La discipline lors de la période des devoirs doit cependant s’accompagner d’une assistance lors des interrogation de son enfant face à des points, dans la matière à réviser. En tant que parent, on peut se surprendre que notre enfant ne comprenne pas certains points de la matière mais il faut savoir que ce n’est pas toujours de sa faute car certains professeurs « pédagogiquement handicapés » donnent des devoirs sur la matière qui n’a pas été pleinement comprise par tous en classe et qui plus est, les professeurs les plus zélés vont jusqu’à exiger que l’élève prenne « de l’avance » sur de la matière qui n’a pas encore été dûment abordée durant les cours. Ces professeurs doivent être sévèrement mis à l’index par les parents et la direction puisque leur approche est profondément anti-pédagogique et risque de nuir considérablement à la confiance en soi des enfants et pire encore, de les décourager de l’école. Si vous croyez que votre enfant a de la difficulté dans ses devoirs en raison des techniques inappropriées d’un professeurs, parlez-en à la direction de l’école.

Si pour une raison qui vous appartient, l’horaire familial ne permet pas qu’un devoir soit fait, rédigez simplement une note à votre enfant qui l’apportera à son professeur.

Ne négligez pas d’aménager autant de « temps libre » que possible dans l’agenda « du soir » de vos enfants afin qu’ils aient le temps de penser par eux-même, de s’intéresser davantage à ce qu’ils aiment vraiment et de rêver à autre chose qu’à l’école.

Votre enfant gagnera bien sa vie s’il a appris de nombreuses choses à l’école, certes mais il gagnera sa vie mieux que la moyenne s’il a développé son imagination pour résoudre de manière créative des problèmatiques pour lesquelles des solutions peuvent être monayées.

Autrement dit, ce n’est pas tout de savoir réciter son ABC, il faut pouvoir faire danser chaque lettre de manière plus inventive que le voisin pour se démarquer du lot — ce qui est unique n’a pas de prix alors assurez-vous que votre enfant, à sa mesure et selon ses intérêts, se réalise pleinement et puisse ainsi se préparer pour miser sur ce qu’il a de mieux, tout au long de sa carrière.

Tags: devoirs, gestion des devoirs, gestion de l’agenda, agenda du soir, organisation du temps, devoirs le soir, devoirs après l’école, après l’école, organisation, matières, cours, formation, professeurs, élèves, enfants, parents, secondaire 3, québec, québécois, éducation

La jungle administrative du MEQ

Le ministère de l’Éducation du Québec, maintenant connu sous le nom plus long de ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, continue de se cacher derrière sa jungle administrative.

Si vous croyez que le MEQ est un ministère hautement performant qui place les enfants et leurs parents au sommet de ses priorités, vous allez avoir toute une surprise le jour où vous allez les contacter. De la réceptionniste « boss de bécosse » au spaghetti de boîtes vocales d’employés clé en vacances (tout au long de l’année) jusqu’au cabinet ministériel, vous aurez la nette impression de passer en dernier.

Plus vous aurez à communiquer avec le MEQ, plus vous aurez la nette impression qu’une jungle administrative constituée d’un mélange de bureaucratie crasse, de législation oppressante et de maternage condescendant a été mise en place pour vous faire rager. Tout, en fait, pour vous faire sentir comme un « moins que rien », en tant qu’élève ou en tant que parent.

Même si l’actuelle ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, fait des apparitions-éclair dans certains médias complaisants pour « passer ses messages » qu’elle est « fine et du côté des contribuables », elle se défile à la vitesse Grand V dès qu’il est question de répondre aux questions serrées des journalistes ou des citoyens — une vraie politicienne, quoi!

Ainsi, les fonctionnaires qui voient aller la ministre Courchesne, nez au vent et la tête légère, ne ressentent pas particulièrement d’obligation morale à prendre leur travail au sérieux alors, par désintérêt, complaisance ou carrément, par incompétence, il se laissent voguer dans la grosse chaloupe de l’Éducation, payée à fort prix par les citoyens pour un service, somme toute, passablement médiocre.

Il ne faut évidemment pas se surprendre de voir le déluge de demandes d’admission dans les écoles privées et ultra-privées du Québec car, après tout, qui veut confier son enfant aux soins d’une organisation prouvant au quotidien son incapacité à « briller parmi les meilleurs » — poser la question, c’est y répondre!

Ainsi, dès que vous tentez d’obtenir de véritables réponses du MEQ, vous devrez combattre une jungle administrative qui semble sans fin, dans toutes les directions…

  • les fonctionnaires « exécutants » ne veulent pas donner leur avis de peur de perdre leur « job » parce que leur opinion en viendrait à froisser un supérieur (puissante auto-censure);
  • les fonctionnaires faisant partie de la classe dirigeante (les directeurs en montant) plaident soient a) qu’ils ne sont pas les experts et nous renvoient aux fonctionnaires « exécutants » qui ne diront rien ou b) au cabinet de la ministre qui semble être le seul niveau où des « opinions » peuvent être exprimées. Encore une fois, une beau duo de parades équivalent à de l’auto-censure;
  • les attachés ministériels disent vouloir nous aider mais ne peuvent jamais dire quoique ce soit qui n’ait pas été validé par les fonctionnaires et approuvé par les plus hautes instances (sous-ministre(s) et ministre) ce qui, une fois de plus équivaut à une forme plus subtile d’auto-censure;
  • Le ou les sous-ministres évitent les contacts avec « les citoyens » comme la peste alors à ce niveau, l’auto-censure est automatique;
  • Le (ou la) ministre de l’Éducation, tout en haut de la proverbiale Tour de Babel administrative, supervise ce « gros dîner de cons » vendu aux citoyens comme étant « ce qu’il y a de mieux » et défend, tant bien que mal, ce bateau qui coule en promettant la lune, ce qui détourne l’attention… du bateau qui coule! Et non, la ministre ne répond JAMAIS aux préoccupations des citoyens, elle collecte sa grosse paye et s’auto-censure afin de ne pas se mettre tout le reste de la « junte administrative » à dos!

Alors même si vous avez identifié des lacunes claires dans le système d’éducation du Québec, ne pensez pas qu’en appelant au MEQ pour leur en parler vous aller réussir à changer les choses parce que vous passerez à la toute fin des priorités de tous les niveaux d’interlocuteurs avec qui vous aurez « la chance » de communiquer (à sens unique, malheureusement).

Ce serait tellement merveilleux de dire qu’au MEQ, si un parent se plaint avec des preuves fermes, les choses bougent rapidement dans le meilleur intérêt de l’élève et de ses parents mais non, la jungle administrative vous épuisera et multipliera les embûches artificielles pour qu’en fin de compte, on lui foute la paix!

La vie citoyenne serait tellement plus intéressante si, comme un portfolio d’actions, nous pouvions gérer ce que nous payons en impôts et taxes afin de ne l’investir que dans les ministères qui servent VRAIMENT nos intérêts… disons qu’il ne resterait plus beaucoup de monde au MEQ quand « le bois mort » qui traîne dans tous les recoins de cette jungle aurait été nettoyé.

À quand un ministère de l’Éducation qui éliminera sa jungle administrative afin de se recentrer sur les élèves et leurs parents?

Tags: meq, éducation, éducation québec, mels, michelle courchesne, fonctionnaires, directeurs, fonction publique, jungle, jungle administrative, tour de babel, bureaucratie, législations, règlements, intérêts, coût, impôts, taxes, ministère, élèves, parents, écoles publiques, écoles privées, ultra-privées, boîtes vocales

Le déclin de la théorie de l’évolution?

D’où venons-nous? Pourquoi sommes-nous là? À quoi sommes-nous destinés?

Autant d’excellentes questions pour lesquelles il existe un panoplie de réponses qui satisfont les uns mais ne satisfont pas les autres — à l’évidence, nous ne sommes pas prêts d’avoir épuisé ces questions dont les réponses sont lourdes de sens (et de conséquences) pour la race humaine.

Vous avez sûrement entendu parler des échanges parfois musclés entre les évolutionnistes (partisans de Darwin) et les créationnistes qui voient dans le monde qui nous entourre une œuvre divine.

J’ai trouvée particulièrement intéressante l’introduction à la réponse écrite par Julien Perreault à l’intention de Guillaume Lecointre du Muséum national d’histoire naturelle, Paris dans le cadre de la publication du livre « La théorie de l’évolution en déclin ».

Vous verrez, c’est intéressant…

La théorie de l’évolution est en déclin. La montée de la théorie créationniste s’accentue avec l’avancement de la science, notamment par la mise à jour des systèmes biologiques complexes et par l’étude de l’information qu’ils contiennent.

La vielle philosophie darwinienne qui visait à détruire l’idée d’un créateur n’a jamais rien produit: tant les fossiles que la biologie ne cessent d’aller dans le sens inverse depuis un siècle. Est-ce étonnant que les arguments servis par les évolutionnistes soient encore les vieux trucs du temps de Darwin?

Les évolutionnistes n’ont pas évolué au même rythme que la science. La découverte du code génétique qui se trouve dans les cellules humaines aussi bien que dans la bactérie la moins complexe qui soit démontre bien l’ampleur du changement de direction que la science demande: l’idée qu’il y ait des formes de vie simples qui auraient donné naissance à d’autres formes de vie plus complexes est exclue; aucune forme de vie simple n’existe à la surface du globe.

L’idée de gradualisme dans le registre fossile est encore moins bien étayée qu’au temps de Darwin; certains évolutionnistes adhèrent maintenant à une nouvelle théorie qui stipule très gratuitement que l’évolution se fait si vite entre deux espèces qu’aucun fossile transitionnel n’est laissé!

Alors que les évolutionnistes inventent des hypothèses non vérifiables, les créationnistes constatent que le registre fossile témoigne directement d’une création (apparition soudaine et simultanée des groupes d’animaux) dont la prédiction centrale est bien la discontinuité du registre fossile pourtant admise dans la communauté paléontologique

Vous pouvez lire la suite de cette réponse pour plonger de manière encore plus directe dans le vif du débat qui se continue entre les évolutionnistes, d’une part et les créationnistes, de l’autre.

Et vous, quelle est votre opinion par rapport à ce débat et aux enjeux qu’il soulève?

Tags: évolutionnisme, créationnisme, darwin, espèces, évolution, œuvre divine, dieu, nature, mère nature, idéologies, croyances, sciences, découvertes, faits, québec, canada

Le caractère d’abord

Douglas et Mona Wedel sont mariés depuis 34 ans.

Ils sont les parents de trois enfants, tous enseignés à la maison jusqu’à la fin du secondaire. Douglas est le responsable de la formation Caractère D’Abord!, au Québec.

Il s’agit d’un programme de formation qui vise le succès des enfants et des adultes dans la société. Le caractère est une motivation intérieure qui nous pousse à faire ce qui est bien, selon les plus hauts standards de comportements, dans toutes les situations. Il se bâtit dans la vie d’une personne par les décisions prisent à chaque instant.

Si vous recherchez de l’information fiable pour accompagner votre enfant dans la formation de certains aspects de son caractère, il se pourrait que certaines publications de Caractère d’Abord! puissent vous intéresser.

Actuellement, environ 2,000 écoles primaires aux États-Unis utilisent l’Éducation de Caractère d’abord! — ce matériel est aussi utilisé dans 19 pays étrangers et le Québec fait maintenant partie de ce nombre.

Tags: caractère d’abord, formation du caractère, caractère, enfants, élèves, livres, guides, chansons, comptines, éducation, société, formation, bricolages, québec, canada

Enseigner à la maison

Les parents qui choisissent d’enseigner eux-mêmes à leurs enfants, depuis la maison, devraient recevoir une généreuse compensation du gouvernement pour leur formidable travail auprès de leur progéniture.

L’école est un milieu d’enseignement parmi d’autres.

Avec l’avènement de l’internet, la multiplication des bibliothèques, des installations sportives, des parcs, des musées et des lieux de valorisation de la connaissance, de la socialisation et de la bonne forme physique, il s’avère tout naturel de considérer l’école à la maison, pour ses enfants.

Les parents qui ont des questions quant à cette alternative aux écoles peuvent prendre contact avec l’ACPEQ, soit l’Association chrétienne des parents-éducateurs du Québec qui travaille conjointement avec la HSLDA, l’Association canadienne pour la défense des droits des parents enseignant à la maison.

Même si le ministère de l’Éducation n’en fait pas grand cas, l’école à la maison est une alternative éducationnelle en croissance et doit être protégée, encouragée et célébrée, au plan social.

Tags: école à la maison, école-maison, école à domicile, parents-enseignants, familles, enfants, élèves à la maison, élèves-maison, élèves à domicile, apprendre, enseigner, enseignement, québec, canada, acpeq, hslda

Page 1 de 3123
Pubs
Éducation Québec   Tous droits réservés © 2012 | Propulsé par Wordpress | Conçu par Elegant Themes