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La plupart des parents qui doivent composer avec les devoirs, le soir, à la maison, se disent mal équipés pour conduire de manière productive cet épisode qui peut s’avérer pénible s’il se déroule de façon irrégulière.
Pour vous rappeler les pointeurs importants, voici quelques règles de base à suivre pour un élève de secondaire 3.
Tout d’abord, sachez que les élèves suivent 4 cours d’environ 70 minutes chacun, à chaque jour d’école. Dans les écoles publiques québécoises, il est recommandé que l’élève passe 15 minutes par cours, pour ses devoirs, à la maison — pour les 4 cours, cela équivaut à 1 heure.
Il va de soi que si la matière s’avère plus difficile, l’élève peut être tenté de déborder de ses 15 minutes par matière mais il faut, en tant que parent, résister à l’envie de laisser étudier son enfant pendant trop longtemps parce qu’alors, il pourrait empiéter sur les autres périodes très importantes de sa journée à savoir que le parcours usuel de l’élève, une fois arrivé à la maison devrait comprendre (1) une période pour jouer dehors ou se détendre, (2) une période de devoirs (plus courte) avant le souper, (3) le souper, (4) la suite des devoirs (ou la période longue d’une heure, selon l’agenda), (5) une autre courte période de détente, (6) les bains (s’ils sont pris le soir) et (7) le coucher vers 8h pour que l’enfant ait le temps de bien se reposer.
Les parents doivent prendre la peine de superviser leurs enfants en soirée pour leur rappeler quand ils peuvent jouer et quand ils doivent faire leurs devoirs. L’idéal serait de ne pas avoir de devoirs à faire à la maison mais il y a encore trop d’écoles qui adhèrent à la logique des devoirs, aussi contre-productive puisse-t-elle être, alors il faut faire avec (ou si vous en avez les moyens, envoyer son enfant dans une école ultra-privée où ils ont compris que l’enseignement de très haute qualité peut diminuer de manière significative, voire totalement, la nécessité de donner des devoirs).
La discipline lors de la période des devoirs doit cependant s’accompagner d’une assistance lors des interrogation de son enfant face à des points, dans la matière à réviser. En tant que parent, on peut se surprendre que notre enfant ne comprenne pas certains points de la matière mais il faut savoir que ce n’est pas toujours de sa faute car certains professeurs « pédagogiquement handicapés » donnent des devoirs sur la matière qui n’a pas été pleinement comprise par tous en classe et qui plus est, les professeurs les plus zélés vont jusqu’à exiger que l’élève prenne « de l’avance » sur de la matière qui n’a pas encore été dûment abordée durant les cours. Ces professeurs doivent être sévèrement mis à l’index par les parents et la direction puisque leur approche est profondément anti-pédagogique et risque de nuir considérablement à la confiance en soi des enfants et pire encore, de les décourager de l’école. Si vous croyez que votre enfant a de la difficulté dans ses devoirs en raison des techniques inappropriées d’un professeurs, parlez-en à la direction de l’école.
Si pour une raison qui vous appartient, l’horaire familial ne permet pas qu’un devoir soit fait, rédigez simplement une note à votre enfant qui l’apportera à son professeur.
Ne négligez pas d’aménager autant de « temps libre » que possible dans l’agenda « du soir » de vos enfants afin qu’ils aient le temps de penser par eux-même, de s’intéresser davantage à ce qu’ils aiment vraiment et de rêver à autre chose qu’à l’école.
Votre enfant gagnera bien sa vie s’il a appris de nombreuses choses à l’école, certes mais il gagnera sa vie mieux que la moyenne s’il a développé son imagination pour résoudre de manière créative des problèmatiques pour lesquelles des solutions peuvent être monayées.
Autrement dit, ce n’est pas tout de savoir réciter son ABC, il faut pouvoir faire danser chaque lettre de manière plus inventive que le voisin pour se démarquer du lot — ce qui est unique n’a pas de prix alors assurez-vous que votre enfant, à sa mesure et selon ses intérêts, se réalise pleinement et puisse ainsi se préparer pour miser sur ce qu’il a de mieux, tout au long de sa carrière.
Tags: devoirs, gestion des devoirs, gestion de l’agenda, agenda du soir, organisation du temps, devoirs le soir, devoirs après l’école, après l’école, organisation, matières, cours, formation, professeurs, élèves, enfants, parents, secondaire 3, québec, québécois, éducation
Le ministère de l’Éducation du Québec, maintenant connu sous le nom plus long de ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, continue de se cacher derrière sa jungle administrative.
Si vous croyez que le MEQ est un ministère hautement performant qui place les enfants et leurs parents au sommet de ses priorités, vous allez avoir toute une surprise le jour où vous allez les contacter. De la réceptionniste « boss de bécosse » au spaghetti de boîtes vocales d’employés clé en vacances (tout au long de l’année) jusqu’au cabinet ministériel, vous aurez la nette impression de passer en dernier.
Plus vous aurez à communiquer avec le MEQ, plus vous aurez la nette impression qu’une jungle administrative constituée d’un mélange de bureaucratie crasse, de législation oppressante et de maternage condescendant a été mise en place pour vous faire rager. Tout, en fait, pour vous faire sentir comme un « moins que rien », en tant qu’élève ou en tant que parent.
Même si l’actuelle ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, fait des apparitions-éclair dans certains médias complaisants pour « passer ses messages » qu’elle est « fine et du côté des contribuables », elle se défile à la vitesse Grand V dès qu’il est question de répondre aux questions serrées des journalistes ou des citoyens — une vraie politicienne, quoi!
Ainsi, les fonctionnaires qui voient aller la ministre Courchesne, nez au vent et la tête légère, ne ressentent pas particulièrement d’obligation morale à prendre leur travail au sérieux alors, par désintérêt, complaisance ou carrément, par incompétence, il se laissent voguer dans la grosse chaloupe de l’Éducation, payée à fort prix par les citoyens pour un service, somme toute, passablement médiocre.
Il ne faut évidemment pas se surprendre de voir le déluge de demandes d’admission dans les écoles privées et ultra-privées du Québec car, après tout, qui veut confier son enfant aux soins d’une organisation prouvant au quotidien son incapacité à « briller parmi les meilleurs » — poser la question, c’est y répondre!
Ainsi, dès que vous tentez d’obtenir de véritables réponses du MEQ, vous devrez combattre une jungle administrative qui semble sans fin, dans toutes les directions…
Alors même si vous avez identifié des lacunes claires dans le système d’éducation du Québec, ne pensez pas qu’en appelant au MEQ pour leur en parler vous aller réussir à changer les choses parce que vous passerez à la toute fin des priorités de tous les niveaux d’interlocuteurs avec qui vous aurez « la chance » de communiquer (à sens unique, malheureusement).
Ce serait tellement merveilleux de dire qu’au MEQ, si un parent se plaint avec des preuves fermes, les choses bougent rapidement dans le meilleur intérêt de l’élève et de ses parents mais non, la jungle administrative vous épuisera et multipliera les embûches artificielles pour qu’en fin de compte, on lui foute la paix!
La vie citoyenne serait tellement plus intéressante si, comme un portfolio d’actions, nous pouvions gérer ce que nous payons en impôts et taxes afin de ne l’investir que dans les ministères qui servent VRAIMENT nos intérêts… disons qu’il ne resterait plus beaucoup de monde au MEQ quand « le bois mort » qui traîne dans tous les recoins de cette jungle aurait été nettoyé.
À quand un ministère de l’Éducation qui éliminera sa jungle administrative afin de se recentrer sur les élèves et leurs parents?
Tags: meq, éducation, éducation québec, mels, michelle courchesne, fonctionnaires, directeurs, fonction publique, jungle, jungle administrative, tour de babel, bureaucratie, législations, règlements, intérêts, coût, impôts, taxes, ministère, élèves, parents, écoles publiques, écoles privées, ultra-privées, boîtes vocales
D’où venons-nous? Pourquoi sommes-nous là ? À quoi sommes-nous destinés?
Autant d’excellentes questions pour lesquelles il existe un panoplie de réponses qui satisfont les uns mais ne satisfont pas les autres — à l’évidence, nous ne sommes pas prêts d’avoir épuisé ces questions dont les réponses sont lourdes de sens (et de conséquences) pour la race humaine.
Vous avez sûrement entendu parler des échanges parfois musclés entre les évolutionnistes (partisans de Darwin) et les créationnistes qui voient dans le monde qui nous entourre une œuvre divine.
J’ai trouvée particulièrement intéressante l’introduction à la réponse écrite par Julien Perreault à l’intention de Guillaume Lecointre du Muséum national d’histoire naturelle, Paris dans le cadre de la publication du livre « La théorie de l’évolution en déclin ».
Vous verrez, c’est intéressant…
La théorie de l’évolution est en déclin. La montée de la théorie créationniste s’accentue avec l’avancement de la science, notamment par la mise à jour des systèmes biologiques complexes et par l’étude de l’information qu’ils contiennent.
La vielle philosophie darwinienne qui visait à détruire l’idée d’un créateur n’a jamais rien produit: tant les fossiles que la biologie ne cessent d’aller dans le sens inverse depuis un siècle. Est-ce étonnant que les arguments servis par les évolutionnistes soient encore les vieux trucs du temps de Darwin?
Les évolutionnistes n’ont pas évolué au même rythme que la science. La découverte du code génétique qui se trouve dans les cellules humaines aussi bien que dans la bactérie la moins complexe qui soit démontre bien l’ampleur du changement de direction que la science demande: l’idée qu’il y ait des formes de vie simples qui auraient donné naissance à d’autres formes de vie plus complexes est exclue; aucune forme de vie simple n’existe à la surface du globe.
L’idée de gradualisme dans le registre fossile est encore moins bien étayée qu’au temps de Darwin; certains évolutionnistes adhèrent maintenant à une nouvelle théorie qui stipule très gratuitement que l’évolution se fait si vite entre deux espèces qu’aucun fossile transitionnel n’est laissé!
Alors que les évolutionnistes inventent des hypothèses non vérifiables, les créationnistes constatent que le registre fossile témoigne directement d’une création (apparition soudaine et simultanée des groupes d’animaux) dont la prédiction centrale est bien la discontinuité du registre fossile pourtant admise dans la communauté paléontologique
Vous pouvez lire la suite de cette réponse pour plonger de manière encore plus directe dans le vif du débat qui se continue entre les évolutionnistes, d’une part et les créationnistes, de l’autre.
Et vous, quelle est votre opinion par rapport à ce débat et aux enjeux qu’il soulève?
Tags: évolutionnisme, créationnisme, darwin, espèces, évolution, œuvre divine, dieu, nature, mère nature, idéologies, croyances, sciences, découvertes, faits, québec, canada
Douglas et Mona Wedel sont mariés depuis 34 ans.
Ils sont les parents de trois enfants, tous enseignés à la maison jusqu’à la fin du secondaire. Douglas est le responsable de la formation Caractère D’Abord!, au Québec.
Il s’agit d’un programme de formation qui vise le succès des enfants et des adultes dans la société. Le caractère est une motivation intérieure qui nous pousse à faire ce qui est bien, selon les plus hauts standards de comportements, dans toutes les situations. Il se bâtit dans la vie d’une personne par les décisions prisent à chaque instant.
Si vous recherchez de l’information fiable pour accompagner votre enfant dans la formation de certains aspects de son caractère, il se pourrait que certaines publications de Caractère d’Abord! puissent vous intéresser.
Actuellement, environ 2,000 écoles primaires aux États-Unis utilisent l’Éducation de Caractère d’abord! — ce matériel est aussi utilisé dans 19 pays étrangers et le Québec fait maintenant partie de ce nombre.
Tags: caractère d’abord, formation du caractère, caractère, enfants, élèves, livres, guides, chansons, comptines, éducation, société, formation, bricolages, québec, canada
Les parents qui choisissent d’enseigner eux-mêmes à leurs enfants, depuis la maison, devraient recevoir une généreuse compensation du gouvernement pour leur formidable travail auprès de leur progéniture.
L’école est un milieu d’enseignement parmi d’autres.
Avec l’avènement de l’internet, la multiplication des bibliothèques, des installations sportives, des parcs, des musées et des lieux de valorisation de la connaissance, de la socialisation et de la bonne forme physique, il s’avère tout naturel de considérer l’école à la maison, pour ses enfants.
Les parents qui ont des questions quant à cette alternative aux écoles peuvent prendre contact avec l’ACPEQ, soit l’Association chrétienne des parents-éducateurs du Québec qui travaille conjointement avec la HSLDA, l’Association canadienne pour la défense des droits des parents enseignant à la maison.
Même si le ministère de l’Éducation n’en fait pas grand cas, l’école à la maison est une alternative éducationnelle en croissance et doit être protégée, encouragée et célébrée, au plan social.
Tags: école à la maison, école-maison, école à domicile, parents-enseignants, familles, enfants, élèves à la maison, élèves-maison, élèves à domicile, apprendre, enseigner, enseignement, québec, canada, acpeq, hslda
Il y a encore des individus qui ne comprennent pas l’importance d’avoir une famille unie, forte et qui transmet des valeurs solides, durables et enviables à tous ses membres.
Avoir un noyau familial fort prévient une quantité astronomique de problèmes liés à la vie en société.
Les enfants qui peuvent compter sur des parents qui prennent leur rôle très au sérieux deviendront, à leur tour, très sérieux dans leur rôle d’enfant qui a comme responsabilité de s’appliquer à son éducation et plus généralement, à découvrir ce qui l’entourre.
Ainsi, les Québec restera un État fort tant que les familles demeureront unies.
On comprendra que les loups aux dents longues, ceux qui par leur manière de mener leurs affaires profitent des plus vulnérables dans notre société, ont beaucoup à gagner à voir les familles se briser.
Ainsi, on voit des téléromans poches pour ados qui font la promotion de l’indépendance à tout prix, face aux parents qui sont présentés comme des ennemis, on voit les bars et l’industrie du nightlife, associé de près aux industries de l’alcool, de la cigarette et du vice multiplier les approches publicitaire prônant aussi l’indépendance des jeunes comme étant plus importante que l’autorité parentale — la liste est longue mais c’est très clair qu’il y a beaucoup de monde qui engraissent leur compte de banque lorsque les jeunes citoyens influençables se font à l’idée que les parents et la famille sont désormais l’ennemi numéro un et que leur meilleur ami se trouve au fond d’une bouteille de -poison- nommée Jack Daniels.
La moralité, l’éthique et le bon jugement ne s’apprend PAS en écoutant des téléromans subventionnés par des intérêts louches qui glorifient l’indépendance à tout prix et font leur possible pour donner une mauvaise image aux familles.
Ce qui nous ramène aux devoirs.
Les professeurs incompétents adorent surcharger les moments de liberté de leurs élèves parce qu’il s’agit d’un mécanisme presque magique pour MASQUER LEUR PROPRE INCOMPÉTENCE à enseigner leur matière, durant les heures de classe.
Dès que les élèves obtiennent de mauvaises notes, les professeurs médiocres s’empressent de blâmer les élèves qui n’auraient -supposément- pas bien fait leurs devoirs — quel manque de rigueur de la part d’un professionnel qui est -supposé- voir au bien des enfants.
Le premier à blâmer dans le cas où des élèves seraient en difficulté est le professeur, suivi de la direction scolaire, des commissaires scolaires, des mandarins du ministère de l’Éducation et du ministre de l’Éducation qui, ensemble, n’ont pas su utiliser intelligemment plus de 20 milliards de dollars pour montrer à compter, à lire et à parler à des enfants qui, pour la quasi-totalité, ont une soif insatiable de « savoir ».
Alors il va continuer d’y avoir des professeurs incompétents qui profitent des soirées parent-élèves pour obliger les parents à s’investir davantage dans les devoirs de leurs enfants, se lavant ainsi les mains de sa propre responsabilité d’enseignement de la matière. De plus, les professeurs qui misent sur les devoirs se ménagent une porte de sortie en or pour culpabiliser l’enfant -et- ses parents!
Il ne faut pas attendre que cette race bâtarde de professeurs décide de s’en aller. Comme des chiens galeux dans le palais de la connaissance, il faut les chasser à grands coups de pieds dans le train! S’ils ne sont pas capables de faire le travail, qu’ils partent, point final.
Les devoir brisent les familles.
La frustration des parents de devoir jouer au professeur, sans avoir au préalable reçu la formation pour le faire, crispe la relation parent-enfant durant la période de devoirs. L’enfant constate l’incapacité relative de ses parents à faire face à l’assaut de devoirs qui, en théorie, ne devraient que refléter la base de la matière vue ET COMPRISE en classe… mais il n’en est rien parce que les professeurs médiocres, dans leur quête de destruction de la relation avec les parents pour mieux se remonter, eux-mêmes, dans l’estime des jeunes exigent que les enfants AILLENT PLUS LOIN QUE LA MATIÈRE VUE EN CLASSE et ce faisant, il s’assurent que les devoirs seront pénibles, contre-productifs et très frustrants, aussi bien pour les enfants que pour les parents.
C’est ce genre de professeur que je traite de vulgaire chien galeux.
Un bon professeur donne des cours TRÈS INTENSES où toute l’attention de l’élève est requise et en bon pédagogue, il prend les moyens pour obtenir ce niveau d’attention.
On trouve de bons professeurs aussi bien au public qu’au privé mais force est d’admettre que les véritables écoles d’élite, celles où les parents paient 100% des frais de scolarité, ont bien compris que les devoirs, c’était de la bouillie pour les chats, un endoctrinement digne de l’armée où chaque pion est remplaçable et doit être conditionné à devenir motivé d’aller au front et mourrir pour les ambitions démesurées d’un loup qui se fait passer pour une brebis!
La logique des devoirs ressemble à l’armée.
Il faut conditionner les élèves qu’à l’extérieur de l’école, il n’y a de la place que pour l’école… et rien d’autre. Les élèves se font VOLER LEUR ENFANCE par des criminels de l’enseignement via les devoirs qui se vautrent dans leur incompétence à bien enseigner en forçant des enfants à s’enchaîner à un bureau plutôt qu’à s’amuser dehors et se familiariser avec LEUR monde.
L’école ne doit être qu’une partie de l’enseignement de la vie. 30%, au maximum.
Actuellement, les parents surchargés de travail, pris dans la circulation monstre et étranglés par les dettes ne voient plus le bout lorsque vient le temps d’affronter les devoirs mais voilà , les devoir des enfants n’existent que parce que les PROFESSEURS NE FONT PAS BIEN LEUR TRAVAIL.
Point final.
Les parents qui acceptent les devoir forcés dans la gorge de leurs enfants ne les protègent pas adéquatement de ces loups et mettent également en péril leur propre relation avec leurs enfants qui sera susceptible de se dégrader à chaque séance de devoirs qui se termine mal.
Pire, les parents qui ne se lèvent pas pour interdire les devoirs à la maison augmentent les chances de voir leur famille se briser sous le poids inacceptable du travail exigé de l’élève par l’école… à l’extérieur de l’école.
En arrivant de l’école, l’enfant doit s’amuser (penser à autre chose), manger avec ses parents, passer du temps avec eux à réinventer le monde, les suivre dans leurs sorties au parc, au centre d’achat ou ailleurs et bien sûr, socialiser avec des amis. Un bon nombre de ces élèves curieux qui ont du temps de libre s’intéresseront à un sujet qui les passionne. Ça peut être les animaux, le dessin, la pêche, la danse ou n’importe quoi d’autre… du moment que ça n’a pas de lien direct avec l’école!
Si vous croyez que ce monde idyllique n’existe que dans les contes de fées, détrompez-vous.
Ça existe.
Dans les écoles de la véritable élite, c’est la norme.
Un enfant étouffé par les devoirs à la maison est un élève fatigué le lendemain qui n’apprends pas bien alors les écoles d’élite savent depuis un bon moment qu’en ne donnant pas de devoir et en célébrant la curiosité intellectuelle, ils forment des élèves parmi les plus doués et connaissants.
C’est dommage que les écoles publiques et un certain nombre d’écoles privées n’aient pas encore compris que le meilleur professeur de l’école est celui qui ne donne JAMAIS de devoirs car il laisse les enfants se découvrir à leur rythme et selon leurs intérêts propres.
Ce qui est acceptable? (1) Des cours intenses livrés par des professeurs « professionnels » qui savent que leur réputation est sur la ligne à chaque « performance » et que la compréhension totale des élèves est essentielle, sans aucun compromis. (2) Ces cours peuvent être accompagnés de séances d’études le matin (15 minutes), le midi (15 minutes) et après les classes (30 minutes), soit 1h supervisée, en tout, à chaque jour d’école pour réviser la matière vue précédemment. (3) Il peut aussi y avoir des suggestions de lecture à la maison mais elles doivent être 100% facultatives afin de laisser sa liberté à l’enfant qui a terminé ses cours.
La collaboration des parents est essentielle pour que le temps passé à la maison soit riche en expériences engageantes afin de meubler le temps libre avec des activités mémorables qui agissent en synergie avec l’école pour stimuler le goût d’apprendre, de l’enfant.
Si le Québec aime vraiment ses enfants, il se prendra en main et refusera catégoriquement les devoirs ce qui forcera immédiatement les professeurs incompétents à modifier leur approche ou mieux, à quitter l’enseignement à la faveur de remplaçants qui ont vraiment à cÅ“ur la réussite pleine et entière de chaque élève, dans un contexte social en pleine évolution.
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Voici une comparaison des taux de réussite des élèves aux examens du ministère de l’Éducation, entre les années 2003 et 2007.
Dans certaines matières comme le français, langue d’enseignement au 5e secondaire, les progrès sont impressionnants mais dans d’autres matières, comme les mathématiques 514 (au 5e secondaire aussi), les résultats auraient dû être bien meilleurs.
Gardez ce tableau dans vos signets afin de pouvoir l’utiliser, pour fins de comparaison, au cours des années à venir.
| Matière | 2003 | 2007 |
|---|---|---|
| Anglais, langue d’enseignement (5e secondaire) | 94,1% | 93,6% |
| Anglais, langue seconde (5e secondaire) | 92,1% | 90,2% |
| Français, langue d’enseignement (5e secondaire) | 82,9% | 88,8% |
| Français, langue seconde (5e secondaire) | 91,1% | 85,4% |
| Histoire du Québec et du Canada (4e secondaire) | 82,7% | 89,4% |
| Mathématiques 436 (4e secondaire) | 80% | 78% |
| Mathématiques 514 (5e secondaire) | 76,7% | 69,2% |
| Sciences physiques 416 (4e secondaire) | 81,1% | 78,4% |

Ces résultats proviennent des résultats aux épreuves uniques de juin 2003 puis de juin 2007 et la diplomation qui s’en est suivie, dans toutes les écoles publiques et privées du Québec.
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Les élèves québécois ont obtenu un résultat global légèrement meilleur aux épreuves unique de juin 2007 du ministère de l’Éducation, comparativement à 2006.
Voilà ce qui ressort des données publiées le 2 juillet 2008 par le MELS alors que 159,292 élèves de 4e et de 5e secondaire se sont présentés aux 18 épreuves préparées sous la responsabilité du ministère, soit 9 en français et 9 en anglais.
Ainsi, la moyenne générale est de 73,2% et le taux de réussite de 84,4% comparé, en 2006, à 72,6% et 83,2%. Ces résultats englobent à la fois le public et le privé et donc, représentent bien la moyenne générale des élèves québécois.
Il importe cependant de noter que pour le secteur public, la moyenne est de 71,4% avec un taux de réussite de 81,8% alors qu’au privé, on parle de 80,4% de moyenne avec un taux de réussite de 95%.
Les filles ont encore mieux fait que les garçons avec une moyenne de 85,4% comparé à 83,2% chez les garçons — ça prouve, encore une fois, qu’il faut permettre aux jeunes garçons de se dépenser plus souvent à l’école parce qu’à force de rester cloués à leur bureau, il n’apprennent pas bien. D’ailleurs, les filles aussi devraient bouger plus, à l’école. Des cerveaux bien oxygénés fonctionnent toujours mieux!
Notons que les élèves québécois obtiennent la première place canadienne en ce qui concerne le taux de réussite en langue d’enseignement (dans notre cas, habituellement le français), en langue seconde, en histoire du Québec et du Canada (Stephen Harper va être heureux) ainsi qu’en sciences physiques de la quatrième secondaire (très impressionnant).
Pour 2007, 70,2% des élèves ont obtenu un diplôme d’études secondaires dont 60,8% après 5 années d’études.
Bravo à tous nos élèves québécois qui se sont dépassés à l’école, en 2007!
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En cinquième secondaire, l’élève doit réussir ses mathématiques 514 pour obtenir son diplôme d’études secondaires, essentiel pour accéder à un programme de DEC.
Entre 2006 et 2007, la proportion des étudiants québécois de 5e secondaire qui ont résussi le cours de mathématiques 514 a chuté abruptement, de 81,6% à 69,2%.
Qui plus est et malgré le fait que ce soit un cours de base pour obtenir le diplôme d’études secondaires, les élèves ont obtenu une moyenne passablement timide de 64,4%. Les élèves de 4e secondaire n’ont pas fait beaucoup mieux avec une moyenne de 69,6%.
La situation est préoccupante et on peut se demander si l’enseignement des mathématiques au secondaire n’aurait pas besoin d’être revue afin de rendre la matière plus digeste car, à l’évidence, la méthode actuelle ne fonctionne pas bien.
Des résultats aussi bas en mathématiques devraient sonner l’alarme au ministère de l’Éducation mais y a-t-il seulement quelqu’un avec assez de jugement, là -bas, pour apporter les correctifs nécessaires?
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Nos jeunes québécois n’ont apparemment pas tous accès à la même qualité d’enseignement des mathématiques, selon qu’ils fréquentent le réseau publique ou celui du privé.
Le ministère de l’Éducation a dévoilé, le 2 juillet 2008, les derniers résultats des « examens du ministère » et il y a des disparités inquiétantes entre le public et le privé, dans les résultats obtenus en mathématiques.
Il faut savoir que les étudiants du réseau public ont obtenu une note moyenne de 68% alors qu’au privé, c’est 82,2% pour le même examen de mathématiques. Cet écart est inacceptable. Les élèves du public devraient recevoir, eux aussi, un enseignement de premier ordre et vu les résultats, il semble y avoir encore du chemin à faire.
Malheureusement, la situation est sensiblement la même en français, en anglais ou même en physique où le privé obtient systématiquement des notes plus élevées.
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