Les meilleurs profs ne suivent pas toujours “le programme”
Des fonctionnaires du ministère de l’Éducation du Québec voudraient faire croire à tous les Québécois, incluant les membres du corps enseignant, qu’ils ont raison et que tous les autres ont tort.
Comment s’y prennent-ils pour passer ce message?
Ils ont graduellement perverti le système d’éducation pour valoriser le respect “scrupuleux” à LEUR VERSION de l’enseignement tout en pénalisant, de manière directe ou non, l’enseignement “personnalisé”.
L’arrogance de ces fonctionnaires, de petits despotes auto-proclamés, n’a apparemment pas de limite.
Ils dictent le contenu et la façon de livrer ce contenu.
Ce faisant, ils utilisent leur pouvoir hiérarchique (de haut en bas, jamais le contraire) pour se substituer aux professeurs et à leurs méthodes d’enseignement traditionnellement personnalisées pour mieux répondre aux attentes des “clientèles” qu’ils desservent.
Comment un fonctionnaire du MELS peut-il prétendre mieux comprendre les besoins des élèves dans une classe qu’un professeur qu’y s’y trouve? C’est insulter l’intelligence de tous les Québécois que de prétendre qu’un fonctionnaire prétentieux —avec un gros chèque de paie— qui voit la vie du haut d’une tour, dans son luxueux bureau, a une connaissance intime de la réalité “sur le terrain”.
Les professeurs ont raison de s’insurger EN BLOC contre ces “mandarins de l’éducation”, de vulgaires “sans gêne” qui multiplient les “expériences éducatives” aux dépens des enfants et des professeurs qui, eux, se voient forcés de promouvoir toutes sortes de contenus visiblement mal ficelés mais malgré tout, imposés à la “base enseignante” qui, dans les faits, n’a pas le droit de s’opposer publiquement à la “doctrine du MELS”, sous peine d’être mis à la porte!
Une telle dictature éducative n’a rien à voir avec le “meilleur intérêt des enfants” mais plutôt tout à voir avec une approche condescendante qui mise notamment sur la peur pour forcer l’obéissance du “corps enseignant”.
Les parents doivent reprendre le contrôle de leurs écoles et exiger que leurs enfants reçoivent une éducation de tout premier ordre car demain, la concurrence mondiale (déjà féroce) ne laissera pas de quartiers aux travailleurs québécois mal préparés pour y affronter l’élite d’ici et d’ailleurs.
Rappelons que les nouveaux professeurs passent au minimum quatre ans à l’université pour apprendre à enseigner et lorsqu’ils ont enfin la chance de transmettre leur savoir aux enfants, on les oblige à se plier aux quatre caprices du ministère de l’Éducation du Québec qui n’a, visiblement, aucun intérêt à vraiment servir les enfants (les véritables clients) mais plutôt, à maquiller sa propre incompétence administrative pour convaincre les parents de ne pas se rebeller contre cette espèce de “mafia de la médiocrité, en éducation”…
- Les décrocheurs sont —encore— légion;
- Les employeurs accueillent des ados qui ne savent pas bien écrire… même à 18 ans;
- La valorisation des sciences à l’école n’a -rien- à voir avec ce qui se passe dans les écoles d’élite (qui suivent d’ailleurs le moins possible le “programme” du MELS);
- La personnalisation de l’éducation est devenue à peu près impossible tellement le nombre d’élèves par classe a explosé, incluant les “élèves en difficulté”.
Et pourtant, malgré cette situation intenable, certains profs font des miracles!
Des professeurs de tous les coins du Québec font leur propre petite révolution en choisissant de se distancer du “programme”, le temps d’expliquer les choses de manière plus intéressante et ainsi, favoriser la véritable éducation des enfants.
Ces profs risquent leur emploi (ou diverses sansctions) en choisissant, souvent sans en parler à personne, de mettre les enfants en première place de leurs priorités. Ça devrait être ainsi “au grand jour” mais le MELS est une “grosse machine” qui impose des “contenus”, des “méthodes” et des “doctrines” qui n’ont jamais été validés par les parents qui confient leurs enfants aux “bons soins” d’un système hiérarchisé dépassé, arrogant et coûteux.
Finissons simplement en disant que les parents qui ont eu -la chance- d’avoir de bons profs s’en rappellent.
Et ces profs, en général, ne suivaient pas “le programme” à la lettre, tel que ça leur était “demandé”.
C’est, en partie, pourquoi ils étaient de si bons profs…
Tags: bons profs, meilleurs professeurs, programmes éducatifs, contrôle de l’éducation, mels, ministère, éducation au québec, enfants, clients du système d’éducation, parents, corps enseignant, le programme d’éducation, arrogance du mels, fonctionnaires, structure hiérarchisée, tour d’ivoire, écoles d’élite, connaissances essentielles, bien écrire, sciences à l’école, valorisation de l’éducation personnalisée
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10 novembre, 2008 Aucun commentaire
Non au fluorure de sodium à l’école
Avez-vous l’impression que les infirmières en milieu scolaire, habituellement issues des CLSC, font exprès pour être aussi -déconnectées- des grands changements qui ont lieu dans le monde de la santé publique?
C’est à se demander si elles savent que leur SEULE PRIORITÉ, c’est la santé des enfants. Point final. Pas la satisfaction des riches lobbys chimiques, médicaux et pharmaceutiques mais plutôt la protection de ces petits êtres qui se fient à elles pour certaines questions ayant trait à leur santé.
Un bel exemple pour prouver ce point: la promotion du fluorure de sodium par ces infirmières qui, lorsqu’elles parlent de prévention de la carie, insistent pour que les enfants, aussi jeunes que la maternelle, utilisent un dentifrice contenant ce produit toxique.
Pourquoi dire que le fluorure de sodium est un produit toxique?
Simplement parce que si ce fluorure de sodium n’était pas vendu aux fabriquants de dentifrice et aux villes (assez inconscientes, merci) qui en mettent dans leur réseau de distribution d’eau potable, il faudrait en disposer selon les lignes directrices s’appliquant aux produits toxiques!
Pour vous faire une meilleure idée, jetez un coup d’œil à cette fiche MSDS pour le fluorure de sodium (en anglais) ou l’on indique qu’en cas de “fuite” du produit, on doit…
- Évacuer les lieux;
- Enfiler un vêtement de protection intégral (comme dans les films) avec un équipement de respiration autonome et tout le reste;
- Tout ramasser et mettre dans un sac hermétique… en évitant de soulever la poussière;
- Ventiler et laver à fond l’endroit affecté.
Ne demandez pas à votre infirmière d’école si elle au courant du danger du fluorure de sodium pour les enfants parce que si elle avait une -véritable- conscience professionnelle, ça ferait longtemps qu’elle saurait tout ça -et- qu’elle éviterait d’inciter les enfants à se mettre ce produit toxique…
- DANS LA BOUCHE…
- À CHAQUE JOUR…
- DEUX FOIS PAR JOUR.
Pour ceux que le sujet intéresse, il existe un excellent texte d’opinion sur les dangers du fluorure de sodium qui risque encore d’être ajouté à l’eau municipale de la ville de Québec, malgré un moratoire temporaire qui protège les citoyens de ce poison.

Près d’une centaine d’associations canadiennes recommandent encore le fluor chez les enfants mais il faut lire la quantité surprenante de “conditions d’usage” qu’ils ajoutent pour justifier l’utilisation de ce poison.
Prenons la page d’information de Santé Canada, par exemple…
- Assurez-vous que la quantité de dentifrice utilisée par vos enfants n’excède pas la taille d’un petit pois et apprenez-leur à ne pas avaler le dentifrice.
- Les enfants de moins de six ans devraient brosser leurs dents sous surveillance et ceux de moins de trois ans, se faire brosser les dents par un adulte, sans utiliser de dentifrice.
On comprend que si l’enfant devait abuser du “gentil” dentifrice contenant du fluorure de sodium (le même qui constitue l’ingrédient actif des INSECTICIDES, VERMICIDES et BACTÉRICIDES), il y aurait des “conséquences”. Et il va de soi qu’un enfant qui avalerait du rince-bouche au flurorure devrait faire l’objet d’un signalement immédiat au centre anti-poison de votre région.
Ce n’est pas pour rien que tant de personnes se battent contre le fluorure de sodium, véritable manne financière pour les lobbys de l’aluminium qui produisent ce poison en abondance et cherchent des moyens de faire beaucoup d’argent en le vendant plutôt qu’en ayant à s’en débarrasser selon des normes très strictes… et coûteuses.
Ce n’est pas la première fois que des lobbys d’intérêts privés réussissent à endormir (ou influencer fortement) de puissants décideurs qui, ensuite, nous recommandent de suivre les conseils de ces industrialistes sans morale. Il appartient aux citoyens, eux-mêmes, de se défendre au cours de cette GUERRE OUVERTE contre la santé de nos enfants et de tous les citoyens qui se font chanter les supposées vertus du fluorure de sodium, véritable résidu toxique de la production de l’aluminium.
Vous devriez aussi savoir que Santé Canada, ayant l’obligation de multiplier les mises-en-garde pour se couvrir en cas de poursuites, précise qu’il ne faut PAS manger ou boire pendant les 30 minutes suivant l’utilisation de gels et de rinces-bouche à usage thérapeutique! Il est probable que votre infirmière d’école n’a aucune idée de cette importante mise-en-garde… et ça ne l’empêche pas de dormir le soir.
Il existe peut-être de bonnes infirmières d’école mais force est d’admettre qu’elles refusent de penser par elles-mêmes et ne font qu’agir comme de proverbiales “courroies de transmission” des décisions de leurs supérieurs qui, eux aussi, ne font que gober les directives qu’ils reçoivent, sans chercher à protéger le public de manière critique et active.
Pensez-y…
Ce n’est pas normal que l’on retrouve le même fluorure de sodium dans…
- le dentifrice (avec fluorure) chez Jean Coutu; et
- le poison à rats (du plus “soft” au plus “efficace”) chez Canadian Tire.
Sérieusement, il faudrait être vraiment naïf pour ne se douter de rien!
Pour ceux qui sont tannés d’exposer leurs enfants au fluorure de sodium, cet article parle du dentifrice Tom’s of Maine qui est vendu chez Jean Coutu (dans le haut des tablettes de dentifrice, à droite). Vous pouvez aussi commander des produits Weleda en ligne.
Si la santé de vos enfants vous tient à cœur, vous allez être tentés d’avoir des discussions très animées avec votre infirmière en milieu scolaire et pour cause, elle ne se réveillera pas d’elle-même et malgré ses prétentions, n’a d’intérêt que pour son chèque de paie — ces infirmières ne se soucient pas véritablement de la santé des enfants et leur promotion active du fluorure de sodium (via le dentifrice) en est une preuve passablement claire.
Non, votre dentiste et ses “gentilles” hygiénistes dentaires ne sont pas mieux!
Ils répètent les mêmes vieux arguments qui ne tiennent plus la route mais avec leur crédibilité induite, on peut être tentés de se laisser endormir mais voilà, il faut résister!
Les puissants lobbys qui mettent en marché le fluorure de sodium sont aussi efficaces aujourd’hui que les lobbys du tabac d’il y a une cinquantaine d’années mais les temps changent et avec les études qui s’accumulent pour prouver l’inefficacité du fluor et les dangers qu’il représente pour la santé humaine (spécialement chez les enfants), les esprits s’éveillent… tranquillement.
Sachez qu’en tant que parents, vous avez TOUS LES DROITS pour protéger l’intégrité physique, la santé et la vie de vos enfants alors commencez par faire vos propres recherches sur le fluorure de sodium et vous verrez, ce n’est pas rose et vos enfants on besoin de VOTRE PROTECTION, pas de votre complaisance avec les lobbys du fluor.
Les parents doivent se lever et ne plus avoir peur de confronter les infirmières en milieu scolaire qui font la promotion du fluorure de sodium car si elles avaient une conscience professionnelle digne de ce nom, elles défendraient LES ENFANTS et non les puissants LOBBYS PRO-FLUOR qui tentent de manipuler l’opinion d’une poignée de dirigeants à leur avantage (et y parviennent encore, malheureusement).
Si les infirmières que vous croisez n’ont pas assez de génie pour se réveiller et changer (radicalement) leur position pour COMBATTRE le fluor (au lieu d’en faire bêtement la promotion), discutez avec la direction de l’école et aussi avec le CLSC afin que vos préférences ANTI-FLUOR soient pleinement respectées.
Vous devriez aussi réfléchir à l’extrait qui suit…
La première fois que de l’eau potable a été fluorée, c’était dans les camps de concentration de l’Allemagne nazie. La Gestapo ne pensait pas aux présumés bienfaits du fluor sur les dents des enfants.
Du fluorure de sodium était ajouté à l’eau afin de rendre les humains stériles et forcer les prisonniers des camps de concentration à demeurer dociles.
L’historique du fluorure de sodium est tellement tordue que pour quiconque prend le temps de s’informer, le danger que représente cette substance toxique ne plus aucun doute.
Afin que ce soit parfaitement clair, le fluorure de sodium, ce produit indiqué sur presque tous les tubes de dentifrice vendus au public est un poison mortel — purement et simplement. Ceux qui disent qu’il est possible de l’utiliser “prudemment” jouent avec les mots et font des milliards en jouant sur votre naïveté.
Tenez-vous debout, défendez vos enfants et dites NON au fluorure de sodium!
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28 octobre, 2008 1 commentaire
Dehors, les incompétents!
Les incompétents.
Il ne s’agit -jamais- des élèves.
Malheureusement, ceux qui brillent par leur incompétence gravitent partout, autour des élèves, semant à tout vent leur culture de la médiocrité sans qu’il existe de remparts pour les stopper.
Qu’ils soient des…
- “Invisibles”, insipides et évasifs membres du cabinet ministériel, au MEQ;
- “Faiseux” du MEQ qui constituent un vaste assoritment d’individus grassement payés qui pensent -toujours- avoir raison;
- “Pousseux de crayons” des Commissions scolaires qui vivotent dans leur “petite bulle” et nous font sentir qu’on les dérange lorsque, conséquence de leur incompétence, on doit leur parler;
- “Dirigeux” d’écoles qui se prennent pour d’authentiques directeurs mais qui, dans les faits, agissent par opportunisme personnel et non pour le bien premier des enfants;
- “Dompeurs de matière” qui ont le front de se qualifier d’enseignant alors que leur action se résume à domper leur matière devant des élèves frustrés de devoir endurer ces séances de bourrage de crâne sans saveur, sans intérêt et sans utilité;
- “Lo-logues” de toutes sortes qui, souvent pressés à droguer les enfants plutôt qu’à travailler les véritables sources des problèmes, jouent avec la vie des enfants comme des chercheurs de laboratoires jouent avec des rats;
- “Syndicaleux” qui vont protéger “jusqu’au bout” les syndiqués incompétents, même lorsque ça nuit considérablement (1) aux enfants, (2) aux parents, (3) aux enseignants, (4) à la direction, (5) à l’école et (6) à la société — les syndicats fort un tort sans nom à notre système d’éducation en nivellant toujours vers le bas et en se faisant l’ennemi juré de l’excellence, “sur le terrain”;
- “Haïsseurs d’enfants” qui évoluent dans le milieu scolaire sans être capables d’aimer les enfants et plus généralement, de s’émerveiller devant leur soif de découvrir;
Je trace un peu gras mais c’est pour mieux faire ressortir les traits de ceux qui ne devraient pas avoir le privilège de côtoyer nos enfants… surtout pas à l’école, ce lieu privilégié pour la promotion de la connaissance, l’avancement de la socialisation et la célébration continuelle de l’excellence.
Combien de professeurs se plaignent, souvent en secret, de l’incompétence flagrante d’un autre professeur qui, malgré tout, continue à rendre ses élèves misérables sans être embêté?
Ou encore les directeurs d’écoles qui méritent leur titre et assument pleinement leur rôle qui se font mettre des bâtons dans les roues par les syndicats qui refusent systématiquement de voir modifier d’un iota la charge de travail (ou la nature du travail) de leurs “syndiqués” — même lorsque ce serait mieux (à la fois) pour les enfants… et leurs professeurs?
On ne compte déjà plus le nombre de parents d’élèves frustrés par la lourdeur de la bureaucratie scolaire. Sclérosée, dépassée et nivellée vers le bas depuis tant d’année, l’administration de nombreuses écoles n’arrive plus à “communiquer” de manière productive avec les parents. Les bureaucraties scolaires qui ne font pas l’effort (parce que c’est un effort) de se tenir à la page (lire: se remettre en question, se réinventer) vieillissent mal et ont tendance à se cantonner dans leur “zone de confort” plutôt que de se secouer et réaliser qu’ils sont la source de toutes les frustrations qu’ils doivent gérer, de toutes parts.
Pour toutes ces raisons et bien d’autres, en tant que citoyen Québécois qui paie très cher pour maintenir à flot le système scolaire de ma province mais aussi en tant que parent, je m’insurge avec force contre la culture de l’à-plat-ventrisme intellectuel -et- la tolérance insupportable de la médiocrité académique.
Nous aimons nos enfants lorsque nous REFUSONS de les offrir à des incompétents qui s’en servent comme excuse pour obtenir un chèque de paie aux deux semaines!
D’une seule voix, d’un bout à l’autre de la province, défendons nos enfants et assurons-leur un avenir formidable en éliminant tout ce bois mort qui flotte dans le système d’éducation du Québec. En présence de tout ce qui marche et qui ne vise pas l’excellence, par sa philosophie -et- ses actions, il est temps de dire “dehors, les incompétents”!
Nos enfants Québécois méritent qu’on leur offre ce qu’il y a de mieux.
Et ça, ce n’est -pas- négociable…
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18 octobre, 2008 Aucun commentaire
L’équilibre entre les devoirs et la vie de famille
L’idéal serait de n’avoir aucun devoir à faire le soir, à la maison.
Après-tout, si le professeur fait bien son travail pendant la journée, en classe, l’essentiel de la matière devrait déjà avoir été assimilé mais comme la compétence est encore bien relative, en enseignement, de trop nombreux professeurs masquent leur propre incompétence en surchargeant leurs élèves de devoirs…
- afin de se décharger d’une partie de leur “devoir d’enseignant”;
- pour forcer les parents à devenir des “enseignants de service”, sans formation, sans salaire et sans assistance professionnelle;
- pour se donner, en tant que professeur, une bonne excuse pour “expliquer” pourquoi les élèves performent mal — le prof n’a alors qu’à blâmer la “performance de l’élève au chapitre des devoirs”, à son entière discrétion.
Si l’élève fait des travaux de soir, ça devrait être par intérêt personnel, de sa propre initiative et de manière totalement facultative. Valorisée mais facultative. Ceci dit, les périodes de cours pendant la journée doivent être suivies très attentivement, par tous les élèves… comme dans les écoles d’élite qui, rappelons-le, ont rarement des devoirs.
Les parents ont raison de se plaindre de la charge de devoirs de leurs enfants.
La famille est déjà surchargée de responsabilités et quand il faut ajouter de longues heures de devoirs, ça devient passablement dommageable pour la vie de famille — le temps-libre des enfants devrait être sacré. Nos jeunes enfants ont besoin de socialiser avec les petits voisins, courir, s’amuser et de manière générale, profiter de leur enfance.
Le soir, les enfants et leurs parents sont fatigués de leur journée. Ils devraient avoir le droit de faire autre chose, ne serait-ce que pour apprendre à gérer eux-même leur emploi du temps.
Tags: non aux devoirs, équilibre de vie, trop de devoirs, incompétence de certains professeurs, surcharge de devoirs, être attentif en classe, écoles d’élite, pas de devoirs, professeurs, enseignants, écoles, québec, élèves, jeunes, jeunesse, temps-libres, socialiser, organiser son emploi du temps, faire ses devoirs, être attentif en classe, travailler sérieusement à l’école
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18 octobre, 2008 Aucun commentaire
Le jour du vote!
Même si l’éducation relève d’abord du provincial, les candidats à cette 40e élection fédérale ont parlé de l’importance de l’éducation, d’un océan à l’autre.
Tous ceux qui peuvent voter devraient prendre quelques minutes, aujourd’hui, pour le faire.
Alors que nos enfants doivent s’acquitter de leurs devoirs, chaque électeur devrait prendre le temps nécessaire pour aller voter puisque sans être une obligation formelle, il s’agit néanmoins d’un devoir solonel pour tous les citoyens responsables.
Des enjeux comme l’endettement excessif des étudiants et l’enseignement des langues secondes fait partie des enjeux qui sont discutés au fédéral alors n’hésitez pas à voter pour le candidat qui milite dans le sens de vos convictions (sur ces thèmes et bien d’autres).
Passez une très belle journée d’élection et par-dessus tout, n’oubliez pas d’aller voter!
Tags: élections fédérales, 40e scrutin, vote canadien, éducation au canada, éducation canada, vote pour l’éducation canadienne, politique, politiciens, jour du vote, jour du scrutin, allez voter, sortez voter, votez dans votre comté, allez déposer votre vote, canada, québec
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14 octobre, 2008 Aucun commentaire
Le piège de la double taxation des parents
De nos jours, les hommes ne sont plus les seuls à travailler.
Les femmes les ont rejoint depuis plusieurs décennies dans presque tous les corps de métiers et les gouvernements ont mis en place des programmes pour assurer qu’elles reçoivent une compensation équivalente à celle de leurs homologues masculins, avec plus ou moins de succès.
Qu’importe qu’il y ait des avantages perçus ou non à ce nouvel arrangement sociétal, il se trouve qu’aujourd’hui, dans la plupart des familles, les deux parents travaillent, s’endettent et se font taxer.
Et les enfants, dans tout ça?
Les petits trésors sont confiés aux “bons soins” du gouvernement qui, à travers les Centres de la petite enfance (CPE), les écoles primaires et secondaires, les CEGEP et les universités vont en prendre soin, eux, en leur transmettant LEURS VALEURS et non celles des parents.
Et pourquoi faut-il taxer de manière oppressante les deux parents qui travaillent? Pour payer tout ce “réseau de l’éducation” qui en plus d’être mal géré, coûte une fortune… et a le front de (généralement) traiter les enfants comme de vulgaires numéros.
Et l’endettement des parents, c’est un hasard? Non, c’est une conséquence directe de la taxation excessive des différents paliers de gouvernements soit les commissions scolaires, les villes, le gouvernement provincial et le fédéral.
Alors voilà le portrait.
Les femmes peuvent travailler, s’endetter et se taxer en toute légalité. Bravo à toutes celles qui mènent des carrières enrichissantes mais avec-vous —vraiment— pensé à vos enfants ou à vous-même en choisissant de devenir l’esclave économique d’un quelconque patron au lieu d’être une mère pour vos enfants?
Si nos élus avaient un quelconque sens du devoir, le gouvernement serait diminué à sa plus simple expression et la majorité des perceptions gouvernementales restantes seraient d’abord canalisés vers un programme de SALAIRES POUR LES MÈRES (OU LES PÈRES) DEMEURANT À DOMICILE pour prendre soin des enfants, au moins jusqu’au CEGEP.
Pourquoi un des deux parents devrait-il rester à la maison pour s’occuper des enfants? Hormis le fait incontestable qu’il en a toujours été ainsi, c’est le seul moyen de vraiment prendre soin d’un enfant, dans la pleine mesure de ses besoins et d’en faire un individu fort, confiant et aimé au lieu de se limiter à en faire un banal “citoyen” ou, dit autrement, un futur esclave économique servile qui prendra le relais de ses parents.
Posez-vous des questions…
- Quand voyez-vous vos enfants?
- Qui élève -vraiment- vos enfants, pendant le jour?
- Qui profitera le plus des belles années de vos enfants?
Lorsqu’ils auront un problème, vos enfants se tourneront-ils vers vous, le parent absent continuellement parti travailler ou l’infirmière de l’école, grande championne des vaccins pleins de mercure mais qui, ô hasard et grâce à la taxation que vous “acceptez”, sera toujours disponible pour eux?
Réveillez-vous et sentez les parois du piège à ours dans lequel vous vous êtes enlissés, au fil des années.
Certains parents se disent qu’ils ont été élevés “sans leurs parents” et qu’ils sont devenus de “bonnes personnes” mais si vous faites parti de ce lot, pensez-y un peu, vos parents vous ont-ils vraiment transmis toutes leurs valeurs ou seulement celles qu’ils ont eu le temps de vous communiquer?
Il y a de bonnes chances que les “enfants sans parents” vivent une forme de “vide intérieur” très douloureux, réalisant un jour qu’ils sont des “créature sociales serviles”, continuellement invitées à se dépasser, certes mais toujours prises dans une roue infernale de travail, d’endettement et de taxation.
Regardez votre vie et repérez les constantes:
- Travail;
- Endettement;
- Taxation.
Qu’importe votre niveau de revenu, il s’avère presqu’impossible de sortir de cette logique.
C’est le nouveau visage de l’esclavage économique et les professeurs, en quelque sorte, sont les “agents réformateurs” qui imposent le “programme éducatif du ministère” à tous les élèves… comme un rouleau compresseur pour le cerveau.
Les enfants ne sont plus des humains car “le réseau scolaire” doit les préparer à devenir des “ressources humaines”, comme des “ressources matérielles” ou des “ressources financières” mais avec des pattes. C’est pathétique, quand on y pense, à quel point même le language a évolué pour DÉSHUMANISER nos semblables.
L’obsession du profit masque bien le plan machiavélique visant à séparer, aussitôt que possible, l’enfant de ses parents.
Avec les deux parents écartelés entre leurs emplois qui ne paient pas assez et l’avalanche de responsabilités lorsqu’il arrivent (finalement) à la maison le soir, il ne reste plus beaucoup de TEMPS DE QUALITÉ pour vivre pleinement AVEC ses enfants — tant de moments de bonheur évanouis et perdus dans de tristes corridors d’école où doit régner la plus stricte discipline… pour encore mieux aliéner les pauvres enfants qui n’y trouveront jamais de réconfort, d’écoute ou d’amour, rien que du béton et des règles.
La société valorise tout… sauf la famille.
Ce n’est pas un simple hasard. C’est plutôt un plan. Un plan soigneusement déterminé il y a bien longtemps par des gens puissants qui, pour mieux diriger le monde, ont choisi de le diviser de manière ingénieuse en séparant notamment les conjoints l’un de l’autre mais aussi, de leurs enfants.
Avec tous les membres de la famille retenus, de gré ou non, dans leur propre “prison”, les uns au travail, les autres à l’école, les gouvernements peuvent frapper sans réserve sur chacun d’entre eux pour mieux les détruire. Horaires de travail abusifs, endettement inévitable et taxation excessive (et obligatoire) pour les uns et un minimum de huit heures d’école par jour, avec des règles inhumaines et un establishment qui “exécute les ordres venus d’en haut”, pour les autres.
Oui, c’est “tout un deal” d’avoir poussé bêtement nos femmes dans la proverbiale gueule du loup du “marché du travail” qu’on pourrait tout aussi bien renommer “marché de la taxation”.
Les hommes et les femmes qui veulent travailler devraient pouvoir le faire mais dans le respect de l’unité familiale à savoir que lorsqu’il y a des enfants, au moins un des conjoints devrait rester à la maison pour s’en occuper, avec tout l’amour que SEUL UN PARENT peut donner.
Certaines femmes vont probablement prendre cet article comme une forme d’attaque contre elles mais il n’en est rien puisque, comme les hommes, elles sont prises au piège qui a été mis en place pour mieux les exploiter, comme des “ressources humaines” jetables, après usage.
Cet article se veut un avertissement pour ceux et celles qui pensent que l’organisation actuelle de notre société est une “évolution” vers le mieux parce qu’il n’en est rien.
Si les familles sont détruites, que les couples ne se voient plus assez et que les enfants sont ÉLEVÉS PAR LE GOUVERNEMENT, vous devriez être assez intelligents pour voir la taille de l’imposture.
Déjouez les plans malveillants des gouvernements.
Prenez-vous en main.
Réellement.
Cessez de consommer à l’excès et de vous endetter.
Brisez vos chaînes en laissant un des deux emplois, dans le couple, lorsqu’un seul salaire serait suffisant en ajustant certains choix de vie.
Reprenez le plein contrôle de l’éducation de vos enfants et recommencez à leur donner la pleine mesure de votre amour et voyez-les fleurir sous vos yeux… et ils vous le rendront au centuple, je vous l’assure.
À chaque fois que le gouvernement s’attaque à la famille, sachez reconnaître son “grand plan” visant à la détruire, de manière pernicieuse mais toujours selon leur “plan”. Un plan noir, caché au public mais qui, pourtant, régit la vie de millions de citoyens qui, avec le temps, pensent que c’est “la normalité”… un peu comme un esclave né dans les chaînes qui finit par ne plus les sentir, s’en méfier et les haïr au point de décider de les briser.
Le piège de la double taxation des parents est bien réel, ici, au Québec.
Le ministère de l’éducation avec ses réformes plus ridicules les unes que les autres n’est PAS votre ami, votre “partner” ou votre “bon conseiller” — c’est une machine à lessiver le cerveau des enfants et qui, au passage, ne leur donnera jamais l’amour que vous auriez pu offrir, si seulement vous aviez été là.
Tous les lobbys d’intérêts privés cassent du sucre sur le dos de la vénérable institution millénaire que représente la famille.
Il faut cesser de financer les vampires qui vantent les mérites de tout ce qui est éphémère, par opposition à tout ce qui est ancré dans des valeurs profondes, justes et humaines.
Les hommes et les femmes doivent imaginer un monde différent de celui qui nous a volé le temps de qualité avec nos enfants pour le remplacer par des séances obligatoire dans des classes. Il y a moyen d’élever des enfants de manière collective sans briser les familles comme le système actuel réussit à le faire mais pour y arriver, il faudra s’affranchir du réflexe de toujours se fier au gouvernement.
En fait, il faut changer le gouvernement de fond en comble en éliminant tout ce qui sert des intérêts privés.
Seuls les individus et les familles devraient être en contrôle du gouvernement car c’est le seul fondement durable d’une société capable de se renouveller, de génération en génération, dans l’amour, la lumière et la pleine réalisation de son humanité.
C’est peut-être trop d’information pour ceux qui croient encore que le gouvernement leur veut du bien —en les obligeant à se prosterner devant sa taxation excessive et ses règles anti-humanistes— mais bon, c’est là, pour ceux que ça intéresse encore.
Heureusement, il existe encore des gens pour qui les enfants comptent vraiment. Plus que le désir de consommer des babioles, plus que le désir égoïste de privilégier “sa” carrière avant le bonheur des enfants et même, plus que l’appel paternel ou maternel qu’on ressent tous en-dedans mais que plusieurs répriment en se disant que c’est mieux ainsi (en pensant à eux, d’abord).
Ces gens qui résistent à l’appel vers la futilité d’une société qui considère les enfants comme des fardeaux, des numéros et des “ressources humaines” en devenir sont les héros méconnus de notre société dites moderne mais autant “à genoux”, toutes proportions gardées, que les esclaves des siècles passés.
Ensemble, brisons nos chaînes en suivant notre propre plan au lieu de suivre le plan “des autres”.
En plaçant la famille et les enfants AU CENTRE de toutes nos décisions, notre transformerons cette société grisâtre en arc-en-ciel d’humanité, de bonheur et de succès.
Il suffit de le vouloir.
Tags: famille, enfants, couples, travailleurs, femmes au travail, hommes au travail, toujours au boulot, horaires excessifs, salaires insuffisants, règles oppressantes, taxes, impôts, endettement, cartes de crédit, consommation débridée, valeurs, choix de vie, éducation, amour, humanité, québec, société
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3 octobre, 2008 Aucun commentaire
Dentifrice sans fluorure de sodium pour les enfants
Il y a deux camps.
D’abord, il y a ceux qui veulent du fluor à la fois dans l’eau et dans le dentifrice, sous forme de fluorure de sodium. Ce camp comprend généralement les dentistes et tous ceux qui les croient, incluant Régis Labeaume, le maire de Québec (qui rêve encore de fluorer l’eau de la ville).
Et il y a les autres — ceux qui ne veulent pas de ce fluor parce qu’ils ont pris le temps de se documenter sur les effets de cet élément chimique.
Pour parfaire votre éducation, allons-y avec la base scientifique…
- Le fluor est un élément chimique de la famille des halogènes de symbole F et de numéro atomique 9.
- Aux conditions normales de température et de pression le fluor est présent sous forme de difluor F2 gaz diatomique jaune pâle et très toxique.
- C’est l’élément chimique le plus réactif — il possède la plus forte électronégativité.
- Il provoque des brûlures au contact de la peau.
Ça va, jusque-là?
Est-ce que ça ressemble au genre d’élément chimique qu’il serait “logique” d’ajouter au dentifrice qu’utilisent des enfants (ou même des adultes), sous forme de fluorure de sodium?
Bien sûr que non mais le lobby du fluor étant très puissant, les dentistes se refuseront probablement à vous avouer que le fluorure de sodium désorganise la structure minérale des dents et de l’ossature, favorisant des microfractures au niveau du squelette.
Ouch!
Et ce n’est pas tout car le fluorure de sodium agit lentement -et- en profondeur, favorisant ainsi…
- les scolioses;
- les cyphoses;
- l’hyperlaxité ligamentaire; et
- la dégénérescence accélérée de l’organisme.
La liste est passablement plus longue mais comme il est question du dentifrice pour les enfants, on se limite aux dangers les plus graves contre leur petit corps en plein développement.
Que ce soit bien clair, le fluor n’a -jamais- été bon pour les humains et ne le sera jamais, qu’importe la dose (aussi minime soit-elle). Point final.
Et vlan!
Dans les dents de tous ces dentistes trop indifférents pour valider leurs prétentions “pro-fluor”.
C’est assez cinglant comme constat quand on considère que presque tous les dentifrices, toutes marques confondues, contiennent du fluorure de sodium — toutes, sauf une: Tom’s of Maine.
Le dentifrice sans fluor de Tom’s of Maine est spécialement conçu pour les enfants et goûte vraiment très bon et les enfants vont en redemander parce que ça ne goûte pas le “chimique” comme les autres dentifrices des “grandes marques”… bourrées de fluorure de sodium en quantité égale aux dentifrices pour adultes!
Ceux qui le souhaites peuvent commander ce dentifrice à saveur de fruits en ligne, depuis le site de Tom’s of Maine sans tracas (selon mon expérience, en tout cas) mais c’est un peu plus cher que chez Jean Coutu où ils vendent la version pour “tout le monde” qui goûte la menthe (une saveur agréable, en passant)…
Mais le plus drôle, c’est que même si Jean Coutu vend un dentifrice sans fluorure de sodium, ils continuent à publier des “conseils-santé pro-fluor” complaisants aux puissants lobbys du fluor!
Dans son article, Jean Coutu écrit ceci, et je cite “L’Association dentaire canadienne reconnaît et continue d’appuyer la contribution phénoménale des dentifrices et des rince-bouche au fluorure à la prévention des caries.” — c’est vrai mais en même temps, ils oublient de publier ce qui suit…
À l’automne 99, le Earth Island Journal publiait une info selon laquelle le chirurgien dentiste Hardy Limeback, Président de l’Association des dentistes canadiens annonçait qu’il n’était plus en faveur de la fluoration de l’eau potable et que l’absorption de fluor présentait très peu d’intérêt pour les dents, à supposer même qu’elle en présentât un et qu’aujourd’hui, les risques l’emportent sur les bénéfices puisque le fluor a un effet néfaste sur les dents et les os.
Voici d’ailleurs une photo du Dr Hardy Limeback, un héro canadien pour sa position anti-fluor!
Jean Coutu a probablement publié un vieil article sans trop réfléchir. Il vont peut-être laisser l’article là, ne sachant pas vraiment à quel point les informations qui y sont véhiculées sont tendancieuses.
On parle beaucoup de l’importance d’éviter le fluorure de sodium comme la peste chez les enfants mais la même logique s’applique à tous les groupes d’âges!
Si jamais un dentiste, une infirmière d’école ou tout autres “professionnel mal informé” tente de vous faire avaler ses “positions pro-fluor”, faites-lui un petit rappel historique…
La première production industrielle de difluor eut lieu lors de la fabrication de la bombe atomique, dans le cadre du projet Manhattan lors de la Seconde Guerre mondiale, où l’hexafluorure d’uranium UF6, qui est un composé moléculaire volatil, était utilisé pour séparer les différents isotopes de l’uranium par diffusion gazeuse.
Ce procédé est d’ailleurs toujours mis en œuvre lors de la fabrication du combustible nucléaire utilisé dans les centrales nucléaires actuelles.
Et c’est ce genre d’élément chimique qui devrait se retrouver dans le corps des enfants?
Voyons donc, il faudrait être vraiment bête pour répondre “oui” à ça!
Les dangers du fluor sont bien réels et peuvent briser la santé de votre enfant alors en tant que parent responsable, il importe de faire la guerre au fluor, sous toutes ses formes, incluant le fluorure de sodium.
N’ayez pas peur de mettre vos dentifrices Colgate, Crest ou AquaFresh aux vidanges car, ce faisant, le fluorure de sodium qu’ils contiennent ne se logera pas dans le corps sans défense de votre enfant.
Tags: dangers du fluor, le fluor n’est pas bon pour les humains, fluor dans les dentifrices, mensonges à propos du fluor, vérité à propos du fluor, fluor aux vidanges, protéger les enfants, santé des enfants, santé des dents sans fluor, pas besoin de fluor pour avoir de belles dents en santé et propres, fluor inutile pour la santé buccodentaire, votre santé, non au fluor
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2 octobre, 2008 Aucun commentaire
L’histoire des gagnants
Les professeurs d’histoire du Québec et du monde entier savent depuis longtemps que ceux qui gagnent les guerres et contrôlent les médias (qu’importe l’époque) finissent toujours par écrire “leur version” de l’histoire, pour les générations futures.
Comme les vaincus et les morts ne parlent pas, il faut parfois chercher un peu plus loin que ce qui est inscrit dans un quelconque manuel d’histoire “approuvé (de manière formelle ou non) par le ministère de l’Éducation” pour arriver à voir, comprendre et expliquer les deux côtés de la médaille.
En stimulant le sens critique des élèves, les professeurs d’histoire, au secondaire mais aussi tout au long du primaire, gagnent en crédibilité auprès de leurs élèves qui, plus que jamais auparavant, pourront contre-vérifier les enseignements “officiels” avec les différentes versions de l’histoire qui circulent, sur l’internet.
Il faut faire confiance à nos jeunes et à leur capacité de discerner entre la propagande historique des peuples victorieux et l’autre version, parfois beaucoup plus juste, du “peuple conquis”, souvent véhiculée dans leur folklore, jusqu’à ce jour, faute d’avoir pu la publier (sous peine de représailles).

Avec bientôt 7 millards d’humains sur terre et des dizaines de milliers de cultures qui s’entrechoquent continuellement, parfois avec d’excellents résultats et parfois pas, il importe de ne pas tomber dans le piège intellectuel et éthique de l’histoire des gagnants.
Tous les acteurs du monde de l’éducation du Québec doivent défendre avec ferveur ces professeurs d’histoire qui vont “plus loin que le manuel scolaire officiel” pour vraiment plonger les élèves dans l’histoire et leur permettre, enfin, de comprendre les véritables enjeux qui ont mené aux tournants décisifs dans notre passé.
Nos enfants méritent qu’on leur dise la vérité parce que refuser de le faire —qu’importe la raison— reviendrait à leur mentir. Il y a des façons de dire les choses, certes mais ce qu’on dit doit toujours tendre vers la plus stricte vérité.
C’est ainsi qu’on prépare la génération montante à la “vraie vie” et non à une espèce de conte de fées insipide que certains éditeurs de manuels scolaires ont le culot de faire passer pour de l’histoire.
Tags: histoire, cours d’histoire, histoire des vainqueurs, gagnants, vaincus, guerres, points tournants de l’histoire, vérité, mensonges, histoire nuancée, histoire édulcorée, histoire diluée, histoire inventée, élèves, étudiants, professeurs, profs d’histoire, québec
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9 septembre, 2008 Aucun commentaire
Les différentes façons d’apprendre
En ce début d’année scolaire, il importe de rappeler aussi bien aux parents qu’aux enseignants qu’apprendre ne passe pas toujours par une session de cours, assis à regarder un tableau!
Même si ce petit rappel semble tout naturel, à regarder aussi bien les parents que les profs, le message ne passe pas encore trop bien, apparemment.
Combien de fois allons-nous voir des professeurs du primaire enseigner les essences d’arbres via un manuel scolaire plutôt que de sortir la classe de son “refuge bétonné” pour l’amener dans le boisé local et y identifier, à la volée, les plantes et les arbres faisant partie de la “flore locale”?
Trop souvent — et il faut que ça change.
Les parents doivent cesser de considérer que les sorties dans les centres d’achats constituent des sorties à caractère culturel. Certes, il y a -plein- de choses à découvrir en allant magasiner mais il faut aussi faire l’effort de visiter des musées, des aquariums (pas seulement celui de votre localité), des zoos, des théâtres, des centres de loisirs et bien sûr, des centres sportifs, ne serait-ce que pour assister à un match d’un quelconque sport “local” en se laissant imprégner par l’ambiance.
Les enfants apprennent avec tous leurs sens. Il faut respecter ça et c’est tant mieux ainsi parce que c’est exactement la même chose chez les adultes alors personne ne risque de s’ennuyer!

Les professeurs doivent suivre la même logique, aussi souvent qu’ils le peuvent. Si c’est impossible pour eux de sortir à l’extérieur pour donner une partie de leur cursus académique, il devraient stimuler l’imagination des enfants pour les inciter à se sortir le bout du nez de leurs cahiers afin qu’ils fassent l’expérience du monde d’une manière plus naturelle “qu’un chapitre à la fois”.
Par exemple, un enseignant du primaire pourra demander à sa classe combien il existe d’étoiles dans le ciel. Les enfants pourraient être appelés, le soir venu (en hiver, le soir arrive vite) à prendre quelques instants pour tenter de compter le nombre d’étoiles qu’ils ont vu, dans le ciel. Vous imaginez les discussions enflammées le lendemain, en classe? Ce serait génial car les enfants auraient appris avec tous leurs sens… c’est encore mieux que l’internet!
Il existe des livres complets dédiés aux différentes façons d’apprendre mais il suffit de garder à l’esprit que les enfants sont des éponges qui ne demandent pas mieux que d’apprendre en s’amusant alors pourquoi ne pas (tout simplement) profiter à plein de cette propension naturelle pour leur livrer un contenu académique dont l’excellence n’a de rival que la créativité avec laquelle la matière a été transmise.
Parents et enseignants, unissez-vous aussi souvent que possible pour offrir aux élèves une expérience éducative pleinement inclusive du monde qui les entoure et vous verrez, les enfants en redemanderont!
Tags: apprendre, apprentissages, manières d’apprendre, matière vivante, contenu des cours, sortir à l’extérieur, vivre des expériences, enseigner aux cinq sens, 5 sens, enfants intéressés, enfants qui apprennent par l’expérience, proprension naturelle à apprendre par le jeu, apprendre en jouant, québec, éducation, primaire, secondaire
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9 septembre, 2008 Aucun commentaire
L’importance des élections fédérales
Alors que certains citoyens défaitistes s’auto-proclament “révolutionnaires” en refusant de participer aux élections, fédérales, provinciales ou autres, il en existe heureusement une majorité qui comprennent l’importance de se faire entendre, ne serait-ce que par son vote, à ces mêmes élections.
Les parents des enfants qui fréquentent l’école devraient enseigner les opportunités —et les dangers— liés à notre démocratie canadienne. Qui plus est, ces parents devraient s’intéresser suffisamment à la “chose politique” pour pouvoir expliquer pourquoi une “république” s’avère le meilleur système politique (à l’image de la formidable Constitution américaine).
Mais les parents sont-ils capables d’insuffler cette flamme citoyenne aux enfants qui, rappelons-le, représentent notre avenir collectif? Certains le sont et d’autres ne le sont pas, hélas.
Pour parer à cette carence, les parents moins familiers avec la politique devraient déposer leur candidature pour obtenir un travail de fonctionnaire électoral, pendant les élections, incluant le jour du scrutin. Ils constateraient, de première main, à quel point cet exercice social d’envergure devrait faire notre fierté.
Les parents doivent enseigner aux enfants l’importance de se prendre en main et de ne pas bêtement laisser les autres contrôler -SA- vie.
La politique peut être un sport de salon pour la plupart des gens mais il faut quitter le confort de son La-Z-Boy pour faire une différence dans son environnement immédiate et en société.
La politique doit être présentée aux élèves québécois comme un sport de contact intellectuel où les idées s’entre-choquent afin de faire naître des projets propres à favoriser l’épanouissement des citoyens, sur tous les plans.
Grâce à l’internet, les “grands médias” n’ont (heureusement) plus le monopole de “la nouvelle”. Tout le monde disposant d’un ordinateur connecté au web peut devenir bloggeur (via Blogger, par exemple) et ainsi, diffuser ses idées et ses opinions localement et à travers le monde.
Le paysage politique change radicalement lorsque les citoyens reprennent ce qui leur appartient et s’occupent eux-mêmes de la destinée de leur démocratie. Le gouvernement n’a pas d’affaire dans nos vies à part pour des choses bien précises mais parce que trop de parents se sont laissés charmer par le chant des sirènes provenant des “lobbys d’intérêts particuliers”, ces citoyens se retrouvent taxés au maximum avec un minimum de contrôle sur l’utilisation qui est faire de leur argent — la belle affaire!
Il faut inspirer les enfants afin qu’ils en viennent à tendre -naturellement- vers l’excellence.
Expliquer l’importance des élections fédérales du 14 octobre 2008 à nos enfants tient de l’obligation, pour les parents. Dans l’éventualité où ces derniers seraient incapables de faire naître la flamme citoyenne chez les jeunes, les écoles devraient se charger d’évoquer le sujet avec enthousiasme, lucidité et franchise.
Il y a quelque chose de noble à faire comprendre aux enfants que tout ce qui les entoure leur appartient et que demain, ils en deviendront les propriétaires / gestionnaires, à part entière.
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9 septembre, 2008 Aucun commentaire










